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Logiciel facturation plaquiste 2026 : comparatif honnête

Publié le 15 juillet 2026·18 min de lecture

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Qui paie le plus mal en France ? Demandez à un plaquiste. Entre l'entreprise générale qui règle les situations à 60 jours, le promoteur qui retient 5 % de garantie pendant un an et le particulier qui conteste le nombre de m² de cloison, le métier cumule tous les pièges de facturation du bâtiment. Un logiciel adapté ne fait pas rentrer l'argent tout seul, mais il transforme chaque facture en document incontestable et chaque retard en relance automatique. Voici le comparatif 2026 des 5 outils qui comptent pour un plaquiste.

Le plaquiste a une particularité que peu de comparatifs relèvent : il travaille sur deux marchés aux règles opposées. Côté particuliers, des chantiers de rénovation courts, facturés en direct avec TVA à 10 % et acompte à la signature. Côté professionnels, de la sous-traitance pour des entreprises générales et des promoteurs, avec autoliquidation de la TVA, situations mensuelles, retenues de garantie et délais de paiement qui s'étirent. Le bon logiciel doit parler les deux langues sans que vous ayez à réfléchir à chaque document.

Ce guide compare Kelyseo, Obat, Tolteck, EBP Bâtiment et Sellsy sur les critères du métier : ouvrages composés au m², TVA et autoliquidation, situations de travaux, relances et conformité facturation électronique 2026.

Les 5 exigences de facturation du métier de plaquiste

L'ouvrage composé : le m² de cloison qui contient tout

Une cloison de 72/48 se vend au m², mais elle contient une dizaine de composants : rails, montants, deux parements BA13, isolant, bandes, enduit, vis. Chiffrer en additionnant les fournitures à chaque devis est un travail de moine. La bonne pratique : l'ouvrage composé, enregistré une fois avec son déboursé et son prix de vente au m², que vous posez sur le devis en une ligne. Cloison standard, cloison hydro, cloison phonique, doublage collé, doublage sur ossature, plafond suspendu : une quinzaine d'ouvrages couvrent l'essentiel de l'activité. Le logiciel doit permettre de les créer, de les dupliquer et d'ajuster le prix sans casser la structure. La méthode de chiffrage complète est détaillée dans notre guide comment faire un devis de plaquiste.

Trois taux de TVA sur un même métier

En rénovation d'un logement de plus de 2 ans, les travaux de plâtrerie relèvent du taux de 10 %. Le doublage isolant qui respecte les critères de performance passe à 5,5 % : c'est le cas du doublage thermique avec une résistance R conforme aux exigences, détaillé dans notre article sur la TVA à 5,5 % sur l'isolation thermique. Le neuf, les extensions récentes et les locaux professionnels restent à 20 %. Un même chantier peut mélanger les trois : cloison de distribution à 10 %, doublage isolant du mur nord à 5,5 %, et le tout bascule à 20 % si le logement a moins de 2 ans. Les cas complets sont dans notre guide de la TVA du plaquiste selon les travaux. Sans TVA réglable ligne par ligne, ce métier ne se facture tout simplement pas correctement.

L'autoliquidation : la règle, pas l'exception

Une grande partie des plaquistes vit de la sous-traitance : plateaux de bureaux pour une entreprise générale, cloisons de programmes neufs pour un promoteur, lots plâtrerie de marchés publics. Dans ce cadre, la facture part hors taxe avec la mention d'autoliquidation, et c'est le donneur d'ordre qui déclare la TVA. Le mécanisme est expliqué dans notre article sur la TVA en sous-traitance bâtiment. L'erreur classique : facturer 20 % de TVA à l'entreprise générale. La facture est rejetée, le paiement repart à zéro, et vous venez d'offrir 30 jours de trésorerie de plus à un client qui payait déjà à 60. Le logiciel doit mémoriser le régime par client : le promoteur toujours en autoliquidation, le particulier jamais.

Situations de travaux et retenue de garantie

Sur un chantier de 40 000 € qui dure trois mois, personne n'attend la fin pour facturer. Le rythme du métier : une situation mensuelle à l'avancement (30 %, puis 65 %, puis 100 %), chaque facture reprenant le cumul précédent, avec éventuellement une retenue de garantie de 5 % libérable un an après réception. La mécanique est détaillée dans nos guides de la facture de situation et de la retenue de garantie. C'est précisément le genre de calcul qui fait dérailler un fichier Excel au deuxième avenant. Les logiciels sérieux du BTP gèrent la chaîne complète : devis, situations successives, déduction du déjà-facturé, solde.

La facturation électronique, en première ligne

Le plaquiste qui vit de la sous-traitance est aux premières loges de la réforme 2026 : ses clients sont des entreprises, exactement le périmètre B2B concerné. Dès septembre 2026, toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises devront émettre via plateforme agréée. Vos donneurs d'ordre basculeront leurs circuits fournisseurs, et le sous-traitant qui envoie encore des PDF par email deviendra le dossier pénible du service comptable. Le calendrier est détaillé dans notre guide de la facturation électronique 2026 pour les artisans. La question à poser à chaque éditeur : quelle est votre feuille de route Factur-X, par écrit.

Tableau comparatif : les 5 logiciels en un coup d'œil

LogicielOuvrages composésAutoliquidationSituations de travauxPrix indicatif/moisProfil idéal
KelyseoOuiOui, par clientVia acomptes successifs19 €Plaquiste solo, mixte particuliers/pros
ObatOui, très aboutiOuiOui, natif25 à 50 €Sous-traitance régulière, gros chantiers
TolteckOui, simpleOuiBasique30 à 40 €Artisan qui veut du minimal
EBP BâtimentOui, référenceOuiOui, complet45 à 90 €PME plâtrerie avec salariés
SellsyPartielOuiPartiel29 à 49 €/utilisateurEntreprise orientée CRM et appels d'offres

Kelyseo : l'essentiel du métier à prix d'artisan

Kelyseo couvre le cycle complet du plaquiste indépendant : bibliothèque d'ouvrages composés avec vos prix au m², TVA par ligne (5,5 %, 10 %, 20 %), régime d'autoliquidation mémorisé par client, factures d'acompte déduites automatiquement du solde, signature électronique des devis et relances automatiques des impayés à J+7 et J+30. Pour les chantiers à l'avancement, la facturation par acomptes successifs depuis le devis couvre les situations simples.

À 19 € par mois tout compris, essai de 14 jours sans carte, c'est le tarif le plus agressif du comparatif, trois à quatre fois moins cher qu'un EBP une fois les modules ajoutés. La limite est honnête : pour des marchés lourds avec situations formalisées, retenues de garantie systématiques et compte prorata, un outil spécialisé marchés comme Obat ou EBP sera plus à l'aise. Pour le plaquiste qui fait 70 % de particuliers et 30 % de sous-traitance ponctuelle, Kelyseo fait tout, vite, pour trois fois rien.

Obat : le bon outil quand la sous-traitance domine

Obat est probablement le meilleur compromis du marché pour un plaquiste dont l'essentiel du chiffre vient des entreprises générales. Les situations de travaux sont natives et propres : avancement par poste, cumuls automatiques, retenue de garantie gérée, DGD en fin de marché. La bibliothèque d'ouvrages composés est riche, et les métrés intégrés font gagner du temps sur les plateaux de bureaux à répétition.

Le revers : un prix qui s'étage de 25 à 50 € par mois selon les fonctions, et une interface plus dense que les outils orientés artisan solo. Si vos chantiers font 3 000 € en moyenne et se facturent en deux fois, vous paierez pour des fonctions de major. Si vos chantiers font 40 000 € en dix situations, Obat rentabilise son abonnement sur le premier DGD sans litige.

Tolteck : simple, mais vite court

Tolteck produit des devis et des factures propres, rapidement, avec une bibliothèque de prestations correcte. Pour un plaquiste qui démarre en rénovation de particuliers, l'outil dépanne bien. Les faiblesses apparaissent exactement là où le métier se complique : situations de travaux sommaires, pas de vraies relances automatiques, suivi d'activité limité. À 30-40 € par mois, le rapport fonctions-prix interroge face à des concurrents plus complets et moins chers. C'est l'outil de la première année d'activité, rarement celui de la cinquième.

EBP Bâtiment : pour les entreprises de plâtrerie structurées

EBP Bâtiment reste la référence des PME du second œuvre : bibliothèques d'ouvrages exhaustives, gestion complète des marchés (situations, retenues, révisions de prix), suivi de rentabilité par chantier, liaison directe avec la comptabilité. Une entreprise de plâtrerie de 8 salariés qui traite des lots de 100 000 € y trouve tout ce qu'il faut.

Pour un indépendant, l'addition est lourde : 45 à 90 € par mois et plus selon les modules, une courbe d'apprentissage réelle, une version mobile en retrait. Le panorama complet des outils du secteur est disponible dans notre comparatif des logiciels de facturation pour artisan du bâtiment.

Sellsy : le choix CRM pour les structures commerciales

Sellsy aborde la facturation par l'angle commercial : pipeline de prospects, suivi des appels d'offres, devis, facturation et relances dans un même outil. Pour une entreprise de plâtrerie qui répond à des consultations et gère un flux d'affaires en portefeuille, la logique CRM a du sens. Pour un plaquiste artisan, elle est surdimensionnée : le prix par utilisateur (29 à 49 €) monte vite, et les spécificités BTP (ouvrages composés, situations détaillées) sont moins abouties que chez Obat ou EBP. À réserver aux structures dont le problème principal est commercial, pas administratif.

Cas pratique : un plateau de bureaux en sous-traitance et deux salles de bains en direct

Le plateau : 28 000 € pour une entreprise générale

Une entreprise générale vous confie le lot cloisons-doublages d'un plateau de 600 m² : cloisons 72/48, gaines techniques, plafond suspendu. Le devis se monte depuis vos ouvrages composés en une heure, part avec la mention d'autoliquidation préenregistrée sur la fiche client. Facturation en trois situations mensuelles à l'avancement, chacune reprenant le cumul précédent, avec 5 % de retenue de garantie. Personne ne recalcule rien : l'outil déduit, cumule et archive. Quand le conducteur de travaux conteste l'avancement du mois 2, vous rééditez la situation corrigée en cinq minutes au lieu de refaire un tableur.

Les salles de bains : du direct au taux réduit

En parallèle, deux chantiers de particuliers : cloison hydro et plafond dans des logements anciens. Devis à 10 %, doublage isolant à 5,5 % sur l'un des deux (résistance thermique conforme, attestation signée), acompte de 30 % encaissé avant commande des plaques. La facture de solde déduit l'acompte automatiquement. Deux régimes de TVA, deux logiques de paiement, zéro ressaisie.

Le bilan du mois

Trois clients, cinq factures, trois taux de TVA, une autoliquidation et une retenue de garantie : c'est un mois ordinaire de plaquiste. À la main, c'est une soirée par semaine et une erreur par trimestre. Avec l'outil, c'est une heure par mois, et le tableau de bord vous montre au passage que l'entreprise générale pèse 60 % de votre chiffre : une information stratégique quand viendra le moment de négocier les prix ou de diversifier.

Les 7 questions à poser avant de choisir

  • 1. Les ouvrages composés existent-ils vraiment ? Un ouvrage qui contient rails, plaques, bandes et main-d'œuvre, pas juste une ligne de texte libre
  • 2. L'autoliquidation se mémorise-t-elle par client ? La ressaisir à chaque facture, c'est l'oubli garanti
  • 3. Les situations de travaux sont-elles gérées ? Avec cumul du déjà-facturé et retenue de garantie si vos marchés en comportent
  • 4. La TVA 5,5 % isolation est-elle applicable par ligne ? Le doublage isolant y ouvre droit, le reste du chantier non
  • 5. Les relances d'impayés partent-elles seules ? Vos clients pros paient à 45-60 jours : sans relance systématique, ils paient à 90
  • 6. Quelle feuille de route Factur-X ? Vos donneurs d'ordre l'exigeront tôt : réponse écrite obligatoire
  • 7. Les données sont-elles exportables ? Le jour où vous changez d'outil, vos ouvrages et votre historique doivent suivre

Les erreurs de choix qui se paient pendant des années

Choisir un outil de particuliers quand on vit de sous-traitance. Un logiciel sans autoliquidation ni situations vous condamne à bricoler chaque facture pro. L'inverse est tout aussi vrai : payer 80 € par mois de fonctions marchés pour facturer des salles de bains est de l'argent jeté.

Négliger la bibliothèque d'ouvrages au démarrage. L'outil ne fait gagner du temps que si vos ouvrages composés sont dedans, avec vos prix. Une demi-journée de paramétrage initial, à partir de vos 15 derniers devis, conditionne tout le reste. Ceux qui sautent cette étape concluent que "le logiciel ne sert à rien" et retournent sous Excel.

Rester sur Excel "parce que ça marche". Ça marche jusqu'au contrôle fiscal qui relève un trou de numérotation, jusqu'à la facture d'autoliquidation partie avec 20 % de TVA, jusqu'à la situation 3 qui oublie le cumul de la situation 2. Le statut d'auto-entrepreneur n'exonère de rien sur ce plan, comme le rappelle notre guide du plaquiste auto-entrepreneur.

La trésorerie du sous-traitant : le calcul que personne ne fait

Posons les chiffres d'un plaquiste qui réalise 180 000 € de chiffre annuel, dont 120 000 € en sous-traitance payée à 60 jours réels. En permanence, environ 20 000 € de son argent dorment dans les comptes de ses donneurs d'ordre. Ce n'est pas une perte, c'est pire : c'est un prêt gratuit que vous consentez à des entreprises plus grosses que vous, pendant que vous payez vos plaques comptant chez le négoce.

Chaque jour de délai gagné sur ce cycle libère de la trésorerie réelle. Et les jours se gagnent sur des détails administratifs : une situation envoyée le 25 du mois plutôt que le 5 du mois suivant entre dans le circuit de paiement un mois plus tôt. Une facture sans erreur de cumul n'offre aucun prétexte de rejet. Une relance systématique à J+7 après échéance fait remonter votre dossier avant ceux des sous-traitants silencieux, car les services comptables paient d'abord ceux qui réclament proprement. Un logiciel ne négocie pas vos délais, mais il supprime tous les retards dont vous êtes la cause, et c'est souvent la moitié du problème.

Le troisième levier est contractuel : vérifier avant de signer que le contrat de sous-traitance prévoit le paiement direct du maître d'ouvrage au-delà des seuils légaux, caler l'échéancier des situations sur des dates fixes, et faire figurer sur chaque facture les pénalités de retard et l'indemnité de recouvrement. Ces mentions ne sont pas décoratives : elles transforment un rapport de force en dossier juridique le jour où un donneur d'ordre dépose le bilan en vous devant deux situations.

Démarrer proprement : le plan en 4 étapes

  • Étape 1, jour 1 : paramétrez l'entreprise (logo, SIRET, décennale, mentions B2B avec pénalités de retard) et créez les fiches de vos donneurs d'ordre réguliers avec leur régime d'autoliquidation. 45 minutes
  • Étape 2, jour 1 : construisez vos ouvrages composés depuis vos 15 derniers devis : cloisons courantes, doublages, plafonds, avec déboursé et prix de vente au m². C'est l'investissement qui conditionne tout
  • Étape 3, semaine 1 : passez le prochain devis réel dans l'outil, y compris s'il s'agit d'une situation sur un marché en cours : reprenez le cumul à date et continuez dans le logiciel
  • Étape 4, semaine 2 : activez les relances automatiques sur tout l'encours, pas seulement sur les nouvelles factures. C'est souvent là que dorment deux ou trois paiements oubliés

Questions fréquentes

Existe-t-il un logiciel de facturation plaquiste gratuit ?

Pour dépanner, oui : des générateurs en ligne gratuits, dont le générateur de facture gratuit de Kelyseo, produisent un document conforme en quelques minutes. Pour travailler, non : pas d'ouvrages composés, pas d'autoliquidation mémorisée, pas de situations, pas de relances. Le plaquiste qui facture plus de deux fois par mois amortit un abonnement à 19 € dès la première relance qui part toute seule.

Comment facturer un chantier où je fournis aussi l'isolant ?

La fourniture suit le taux de la prestation quand c'est vous qui la facturez dans le cadre des travaux : isolant et pose à 5,5 % si le doublage respecte les critères de performance thermique, à 10 % sinon en rénovation. Détaillez les lignes (fourniture isolant, pose doublage) plutôt qu'un forfait opaque : le client comprend le prix, et le contrôleur comprend le taux. Les pièges du détail fourniture-pose sont traités dans notre guide de la facture plaquiste cloisons BA13.

Que faire quand l'entreprise générale paie systématiquement à 75 jours ?

D'abord, factualiser : le délai légal maximal entre professionnels est de 60 jours après émission de la facture, et vos documents doivent mentionner les pénalités de retard ainsi que l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 €. Ensuite, systématiser la relance écrite : un outil qui relance automatiquement à J+7 après échéance change le comportement des payeurs récidivistes, car votre facture remonte en haut de la pile chaque semaine. Enfin, arbitrer : un donneur d'ordre qui paie à 75 jours consomme votre trésorerie ; intégrez ce coût dans vos prix ou réduisez sa part dans votre chiffre. Le tableau de bord par client rend cet arbitrage visible.

Un plaquiste auto-entrepreneur peut-il travailler en sous-traitance ?

Oui, et c'est fréquent en début d'activité. L'autoliquidation s'applique de la même façon : facture hors taxe avec la mention réglementaire, même en franchise de TVA (le mécanisme diffère, la mention change, votre logiciel doit gérer les deux cas). Attention au seuil de chiffre d'affaires : la sous-traitance régulière pour un ou deux donneurs d'ordre fait grimper le CA vite, et le dépassement du plafond micro se prépare plutôt qu'il ne se subit. Attention aussi à la dépendance économique : un seul client à 90 % du chiffre, c'est une entreprise fragile, quel que soit le statut.

Faut-il un logiciel différent pour les faux plafonds et l'isolation ?

Non. Plafonds suspendus, doublages, cloisons, isolation intérieure : tout se traite avec la même logique d'ouvrages composés au m², seuls les composants et les taux de TVA changent. Créez une famille d'ouvrages par type de prestation et le devis mixte sort en une passe. Le seul cas qui justifie un outil complémentaire est le calepinage technique des gros plafonds, qui relève du bureau d'études, pas de la facturation.

Comment gérer les travaux supplémentaires demandés en cours de chantier ?

La plaie du métier : le conducteur de travaux qui demande "au passage" une cloison de plus, un renfort, une reprise après le passage de l'électricien. La règle d'or : aucun travail supplémentaire sans trace écrite avant exécution. Dans la pratique, un devis complémentaire ou un simple avenant envoyé depuis le téléphone et validé par retour d'email suffit, à condition qu'il précise le prix. Un logiciel mobile rend ce réflexe réaliste : le devis complémentaire part en cinq minutes depuis le chantier, pendant que la demande est fraîche. Le plaquiste qui exécute d'abord et chiffre ensuite découvre au DGD que les 4 000 € de suppléments "évidents" ne figurent nulle part, et le service achats du donneur d'ordre n'a aucune raison de les payer.

Quelle assurance mentionner sur les factures de plaquiste ?

Les travaux de plâtrerie relèvent selon leur nature de la garantie décennale (cloisons participant à des fonctions d'isolation ou de sécurité incendie, plafonds) ou de la responsabilité civile professionnelle. La mention de l'assurance professionnelle avec les coordonnées de l'assureur et la couverture géographique est obligatoire sur les devis et factures des artisans du bâtiment. Un logiciel qui l'intègre dans le pied de page de tous les documents élimine le sujet une fois pour toutes : c'est le genre de détail qu'un donneur d'ordre vérifie avant de référencer un nouveau sous-traitant.

Le verdict selon votre profil

Plaquiste solo, mixte particuliers et sous-traitance ponctuelle : Kelyseo. Tout le cycle du métier à 19 € par mois, autoliquidation comprise, avec l'essai de 14 jours pour vérifier sur un vrai chantier. Sous-traitance dominante avec situations mensuelles : Obat, dont les fonctions marchés valent leur prix. Entreprise de plâtrerie avec salariés et comptable : EBP Bâtiment. Structure commerciale qui chasse les appels d'offres : Sellsy. Et dans tous les cas, la page dédiée au logiciel de facturation pour plaquiste détaille l'approche métier de Kelyseo.

Le test décisif tient en une phrase : rejouez votre dernier mois réel (le plateau en situations, la salle de bains à 5,5 %, la relance du mauvais payeur) pendant l'essai gratuit. L'outil qui absorbe ce mois sans friction est le bon. Celui qui vous oblige à garder un tableur à côté pour les cumuls ne mérite pas son abonnement, quel que soit son prix.

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