Pro
14 jours d'essai gratuit inclus.
- Documents illimités
- Clients illimités
- Envoi email intégré
- Relances automatiques
- Export CSV comptable
- Support prioritaire
Sans engagement · Annulable à tout moment
Logiciel de facturation
Sol, mur, terrasse, piscine le carreleur facture à la surface posée. Kelyseo permet de détailler fourniture et pose par zone, d'appliquer la bonne TVA et de générer des devis clairs pour vos clients.
Gratuit jusqu'à 5 documents · Sans carte bancaire
Les problèmes du quotidien
Calculer les quantités de carrelage et de colle pour chaque zone du chantier
Distinguer la fourniture (TVA 20 %) de la pose (TVA 10 %) sur les factures
Gérer les paiements en plusieurs fois sur les chantiers de salle de bain complète
Fonctionnalités
Devis et factures PDF en 30 secondes
Mentions légales automatiques selon votre statut
Numérotation automatique conforme
Envoi par email intégré
Suivi des paiements en temps réel
Relances automatiques sur factures impayées
Export CSV pour votre comptable
Données hébergées en France
Exemple concret
Le carreleur doit chiffrer précisément les surfaces, distinguer la fourniture du carrelage (TVA 20 %) de la pose (TVA 10 % en rénovation), et gérer les quantités avec les chutes. Un devis flou entraîne des litiges. Kelyseo permet de créer des devis carrelage au m² par zone (sol, murs, terrasse, douche à l'italienne), avec la fourniture et la pose sur des lignes séparées. Le client voit exactement ce qu'il paie. Le PDF est généré en 2 minutes.
Exemple de document
Salle de bain complète Mme Fontaine, 19 av. des Fleurs, Nice 06000 • Carrelage sol 8 m² (fourniture + pose) à 45 €/m² : 360,00 € HT • Faïence murs 22 m² (fourniture + pose) à 38 €/m² : 836,00 € HT • Douche à l'italienne receveur inclus : 480,00 € HT • Fourniture joint et colle : 95,00 € HT Total HT : 1 771,00 € | TVA 10 % : 177,10 € | Total TTC : 1 948,10 €
Conformité légale
Un modèle de facture pour carreleur n'est pas qu'un document esthétique. C'est un acte commercial encadré par le Code général des impôts et l'article L441-9 du Code de commerce. Chaque mention manquante peut entraîner une amende de 15 € par facture, et jusqu'à 75 000 € pour une entreprise en cas de manquement répété.
Les carreleurs sont particulièrement exposés aux contrôles DGCCRF, notamment sur la TVA applicable selon le type de chantier ou de prestation, et sur les mentions spécifiques à leur activité. Kelyseo intègre toutes ces règles dès la création du document, sans que vous ayez à les mémoriser.
Si vous démarrez votre activité, un modèle Word ou PDF peut suffire pour les premières factures. Kelyseo propose des modèles gratuits adaptés aux carreleurs, prêts à remplir. Pour aller plus loin, le générateur en ligne crée automatiquement une facture conforme en moins de 2 minutes, sans ressaisie et avec la bonne TVA préconfigurée.
Beaucoup de carreleurs commencent avec un modèle Word ou Excel. C'est suffisant pour 3 clients. Dès que l'activité grandit, les problèmes s'accumulent : numérotation à la main, TVA recalculée chaque fois, relances oubliées, fichiers dispersés. Kelyseo résout chacun de ces points.
Avec Word ou Excel
Avec Kelyseo
Ce que Kelyseo fait pour vous
Devis au m² par zone avec fourniture et pose sur lignes séparées
TVA 20 % sur fourniture et 10 % sur pose calculées automatiquement
Acompte à la commande pour l'achat du carrelage avant chantier
Photos de réalisation joignables au devis pour rassurer le client
La TVA en carrelage est une question récurrente et souvent mal traitée. La règle correcte : dans un logement achevé depuis plus de 2 ans, la pose de carrelage est à 10 %. Mais la fourniture du carrelage lui-même (les dalles, les plinthes, les joints) est à 20 % quand elle représente plus de la valeur de la main-d'œuvre. Cette distinction sur une même facture est précise et légalement exigée une facture avec tout à 10 % est une erreur de TVA.
La règle des deux tiers est la clé : si la valeur des matériaux fournis ne dépasse pas les deux tiers du prix total de la prestation (fournitures + pose), vous pouvez appliquer le taux réduit de 10 % sur l'ensemble. Si les matériaux représentent plus de deux tiers du total, vous devez dissocier les lignes 20 % sur la fourniture, 10 % sur la pose. En pratique : un carrelage standard à 25 €/m² posé pour 30 €/m² de main-d'œuvre → les matériaux représentent 45 % du total → taux global de 10 % possible. Un carrelage haut de gamme à 80 €/m² posé pour 30 €/m² → les matériaux représentent 73 % → obligation de dissocier.
Pour la pose de carrelage en salle de bain (sol + faïences murales), les travaux préparatoires font partie intégrante de la prestation et suivent le même taux de TVA : ragréage du sol (10 % en logement >2 ans), dépose de l'ancienne faïence (10 %), pose d'étanchéité dans la douche (10 %), joint silicone de finition (10 %). La seule exception : si la rénovation de la salle de bain est liée à une mise aux normes pour l'accessibilité PMR, certaines prestations peuvent bénéficier du taux de 5,5 % si elles correspondent aux critères de la norme NF P98-351.
L'attestation client est votre couverture légale. Pour chaque chantier de rénovation à taux réduit, le client doit signer une attestation certifiant que le logement a plus de 2 ans et est destiné à l'habitation. Sans cette attestation, vous ne pouvez pas justifier l'application du taux de 10 % lors d'un contrôle fiscal. En cas de fausse déclaration du client (il vous dit que c'est sa résidence principale alors que c'est un local commercial déguisé), l'attestation vous exonère de toute solidarité fiscale.
Le devis au m² est la norme en carrelage, mais il masque une réalité complexe : deux salles de bain de 8 m² peuvent représenter des temps de travail très différents selon le format du carrelage, la complexité des découpes, et l'état du support. Un carrelage grand format (60×60) posé en diagonale avec de nombreuses découpes autour des angles et des sanitaires demande 2 à 3 fois plus de temps qu'un carrelage standard 20×20 posé en quinconce.
La grille de tarification recommandée : définissez un tarif de base au m² pour la pose standard (carrelage rectangulaire, format courant, peu de découpes), puis des suppléments explicitement mentionnés dans le devis. Supplément pour pose en diagonale : +15 à 25 % du prix de pose. Supplément pour grand format (>60×60) : +20 % car les découpes sont longues et les dalles lourdes. Supplément pour mosaïque ou petits formats (<10×10) : +50 % car la pose est très chronophage. Supplément pour dénivelés et marches d'escalier : +30 à 50 % selon la complexité.
La préparation du support est le poste le plus variable et le plus souvent sous-estimé. Un ragréage de sol dégradé peut représenter 30 % du coût total d'un chantier sol. Pour éviter les mauvaises surprises, rédigez dans votre devis une clause d'évaluation du support : 'Le tarif de ragréage sera ajusté après évaluation du sol, une fois les revêtements existants déposés.' Cette clause vous permet de réévaluer le prix du ragréage sans avoir à renégocier l'ensemble du devis, ce qui protège la relation commerciale.
Pour les carrelages en extérieur (terrasse, allée), les contraintes techniques sont différentes : gel possible, pentes d'évacuation des eaux obligatoires, mortier colle spécifique (classe C2S1 minimum pour les zones exposées). Le tarif de pose extérieure est généralement 20 à 30 % plus élevé que l'intérieur à cause de ces contraintes. Précisez ces spécificités dans votre devis avec les références des produits utilisés (colle, joint, sous-couche d'imperméabilisation). En cas de problème d'étanchéité sur une terrasse, votre devis détaillé prouve que vous avez utilisé les bons produits.
Un carreleur qui applique le taux de 10 % sans demander d'attestation au client prend un risque fiscal documenté. Si lors d'un contrôle fiscal, l'administration constate que vous avez appliqué le taux réduit sans pouvoir présenter l'attestation cliente pour chaque chantier, elle peut vous redresser sur l'ensemble de vos chantiers à taux réduit des 3 dernières années. Sur 50 chantiers à 3 000 € HT, un redressement de 10 points de TVA représente 15 000 € de rappel, plus les pénalités.
L'attestation correcte est le formulaire CERFA 13948*05 (ou un document équivalent contenant les mêmes informations). Elle certifie : que le logement est achevé depuis plus de 2 ans, qu'il est destiné à un usage d'habitation, et que les travaux ne constituent pas une construction neuve. Ce formulaire doit être signé par le propriétaire ou l'occupant, pas par l'artisan. Vous devez le conserver au moins 5 ans dans vos archives.
Une erreur fréquente : demander l'attestation seulement pour les gros chantiers et l'oublier sur les petites interventions. L'administration ne fait pas de différence de montant un chantier de remplacement de faïence à 800 € sans attestation est autant à risque qu'un chantier de 5 000 €. La règle d'or : systématiser l'attestation pour tout chantier de rénovation résidentielle, quelle que soit la valeur.
Un point positif : si vous avez l'attestation signée et que le client vous a menti (il vous dit que c'est sa résidence principale alors que c'est un immeuble de rapport loué à des fins commerciales), vous êtes exonéré de la solidarité fiscale. L'article 283 du CGI prévoit que le vendeur ou prestataire de bonne foi n'est pas redevable du complément de TVA si le client a fourni de fausses informations par écrit. L'attestation est donc à la fois une protection opérationnelle et une assurance fiscale.
Un seul plan. Tout inclus. Sans surprise.
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